Escalade à la colline de Lun

Une sortie goupillée par : Maxime d’Aillaud et dégoupillée (à partir du/le)

On se retrouve, ce samedi 13 avril à 9h30 au parking du décathlon, lieu de RDV fréquent des journées de grimpe avec Maxime.
Nous roulons vers Sormiou et stationnons au parking de la Cayolle, proche de la barrière ou sont postés des gardes, car la route qui mène à la calanque est déjà fermée…les voitures devraient y être tranquilles.
Peu après la barrière, nous bifurquons sur un sentier qui monte au secteur de la Colline de Lun.
Le trajet n’est pas bien long, mais vaut bien une petite séance d’échauffement, notamment pour ceux qui portent les cordes, car en fin de montée on doit s’aider des mains pour franchir quelques murs successifs, et pratiquer le lancer de corde, de ressaut en ressaut, histoire de ne pas avoir à grimper avec leur poids en travers des épaules…
Quelqu’un a installé une corde à nœud : sympa.

Le printemps est de retour et il ne fait pas semblant. Passé la brume matinale, ça cogne franchement : tee -shirt et lunettes sont de sortie, et gare aux coups de soleil !
Quel plaisir toute cette lumière ! Beaucoup de moucherons sont au courant, qui forment de véritables nuages, à moins que ce soit lié aux pluies récentes, allez savoir.
D’autres grimpeurs arrivent, mais les voies sont bien assez nombreuses et les différents groupes ne se gênent pas. Pour nous, ce seront quelques voies de la « face sud » puis du secteur « sueurs froides ».
On commence tout doucement dans des voies en 4c et 5a, puis 5b…Lorsque cela se corse
- 1er point placé trop haut, surplomb inquiétant- Maxime monte nous installer la corde et qui veut grimpe en moulinette.

Le repas est bien agréable, agrémenté d’asperges sauvages découvertes ça et là, ainsi que de madeleines et d’un bon café offerts par Hélène et Jacques.

Delphine était déjà venue…mais en décembre, et n’a plus grimpé depuis, alors elle nous épate un peu en enchaînant sans état d’âme (en second, certes, mais quand même), les nivaux successifs jusqu’au 6a du secteur « sueurs froides » nommé « Lame de fond »….rien que les noms, hein…
Nathalie passe en tête pour nous installer la corde dans cette ultime voie :
Un départ en dalle, suivi d’une espèce de traversée ascendante -et donc en travers -vers un truc saillant mais difficile à choper et lisse, lisse…affreux .Chapeau Nath !
Quand nos bras disent « stop », il est temps de s’en aller. Un dernier regard vers « Dadou », la voie en 6b d’à coté qui fait bien peur dans sa première partie : une fissure verticale à peine marquée, patinée à l’envie…
Bah….se dit t’on (enfin, me dit je) avec un peu de mauvaise foi : il faut bien s’en garder un peu pour la prochaine sortie !

Portfolio