Velan du mois de mai

Une sortie goupillée par : Eychenne Jean-Michel , Martineau Francois et dégoupillée (à partir du/le)

En vers

Ils sont partis les trois Marseillais vers la Suisse

Cherchant cette fine poudre blanche qui glisse.

JeanMi, Francois et Jean Luc filent vers le Nord.

Les Velans : les deux jours à venir seront forts.

Merci Jean-Luc...

En prose :

La saison de ski touche cette année assez vite à sa fin. Chaleur, pluie, bien des évènements peu propice à la surcie du manteau neigeux.
Nous filons donc vers la Suisse pour un beau programme, le Mont Velan, qui honorera la belle météo prévue sur le fin de semaine.

C’est le pont du 8 mai, nous roulons sous la pluie vers Grenoble, Chamonix puis enfin Martigny. A notre destination finale il pleut aussi, mais il fait doux dans cette maison de moines, ou nous croisons deux pèlerins ici pour la nuit.

Samedi matin toujours des nuages, et bien quelques espoirs de ciel bleu. Voiture posée, skis portés sur 200m, nous voici sur bien des boulettes, puis une neige bien portante sur des pentes bien raides. Le soleil nous gratifie de sa présence sur le premier col de la journée.

Pour le second, nous hésiterons un peu plus, et choisirons finalement la pile d’assiettes, le couloir neigeux semblait un peu raide. Le Mont Blanc s’offre à notre vue, nous pic niquons.

La descente vers la cabane que nous voyons est d’abord agréable. Ensuite la neige se fait plus lourde. Et nous rechaussons pour une finale de montée très raide et bien chaude.

L’accueil à la cabane est excellent, l’attente du groupe de 30 Italiens qui arrive à l’heure du repas met la gardienne dans tous ses états. Nous avons la vue du Combin pour nous ravir.

Dimanche matin, la neige est bien gelée. Nous sommes bien vite au passage de la Gouille, qui se négocie sans encombre avec une neige qui porte bien.

Derrière, le glacier de Valsorey est au soleil, les petits groupes s’espacent sur le chemin du sommet, agrémenté de 2 belles marches. Jean-Luc nous attend au soleil, pendant que les autres montent retrouver la troupe calme sur le large plateau sommital. Vue des Alpes à 360°, quel bonheur !

La descente n’est pas de tout repos, il y a 2 marches et un couloir à négocier. Cela se passe plus ou moins bien, mais cela se passe. La neige entre est pas mal, et carrément moquette en bas : savourons. Juste après, on passe sur le paillasson des prairies, et le caillou des sentiers, pour retrouver la civilisation et la voiture.

A quand la redite de cette belle épopée glaciaire ?

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